21/02/2023

Recherche sur la politique de sécurité des connaissances dans les universités et les écoles supérieures.

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Pour le compte du ministère de l'Éducation, de la Culture et des Sciences (OCW), Oberon réalise en collaboration avec Dialogic une évaluation de base parmi les universités et les écoles supérieures. Cette évaluation de base examine l'état de la mise en œuvre du Guide national sur la sécurité des connaissances et comment les institutions ont donné suite à l'appel du ministre à réaliser ou à actualiser une analyse des risques en matière de sécurité des connaissances. L'évaluation s'inscrit ainsi dans l'audit externe sur la sécurité des connaissances que le ministre a promis à la Deuxième Chambre du Parlement.

Quelle est la raison de cette étude ?
Les universités et les écoles supérieures évoluent de plus en plus sur un terrain international. La part du personnel scientifique étranger augmente, tout comme le nombre de publications impliquant des scientifiques d'universités de différents pays. De plus, la part d'étudiants étrangers dans les universités néerlandaises augmente. L'internationalisation de l'enseignement supérieur et de la recherche peut contribuer à résoudre des problèmes mondiaux et maintenir les Pays-Bas connectés aux développements rapides dans d'autres pays.

Cependant, les collaborations internationales peuvent également comporter des risques et des conséquences indésirables. Dans le Guide national sur la sécurité des connaissances, il est question de trois types de risques : (1) la transmission non désirée de connaissances sensibles et de technologies ayant des conséquences négatives sur notre sécurité nationale et notre capacité d'innovation néerlandaise, (2) les activités d'influence secrètes et d'ingérence d'acteurs étatiques, et (3) les questions éthiques liées aux collaborations avec des personnes et des entités de pays ne respectant pas les droits fondamentaux.

Les risques mentionnés ont suscité de plus en plus d'attention dans la sphère politique et la société ces dernières années, conduisant à la volonté d'élaborer une politique plus active en matière de sécurité des connaissances.

En quoi consiste notre recherche ?
Dans l'évaluation de base, nous étudions l'état de la mise en œuvre du Guide national sur la sécurité des connaissances et comment les institutions ont donné suite à l'appel du ministre à réaliser ou actualiser une analyse des risques en matière de sécurité des connaissances. Nous distribuons un questionnaire aux universités et aux écoles supérieures à cet effet. De plus, nous mènerons des études de cas approfondies dans quelques universités et écoles supérieures. Les informations de ces étapes sont analysées pour élaborer des images sectorielles pour les universités et les écoles supérieures respectivement. Ces images sectorielles seront présentées à la Deuxième Chambre par l'OCW. Il est prévu que l'image sectorielle pour les universités sera publiée vers l'été, suivie de celle pour les écoles supérieures à l'automne.

En savoir plus sur cette étude ? Contactez Max Kemman ou Timon de Boer.