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Sur demande du ministère de l'Éducation, de la Culture et des Sciences (OCW), Oberon, en collaboration avec Dialogic, réalise une évaluation de référence parmi les universités et les écoles supérieures. Dans cette évaluation de référence, nous examinons l'état de la mise en œuvre du Guide national sur la sécurité des connaissances et comment le ministère a donné suite à l'appel du ministre à effectuer ou mettre à jour une analyse des risques en matière de sécurité des connaissances. Cette évaluation de référence contribue ainsi à l'audit externe sur la sécurité des connaissances promis par le ministre à la Seconde Chambre.
Quelle est la raison de cette étude ?
Les universités et les écoles supérieures opèrent de plus en plus sur un terrain international. La part du personnel scientifique étranger augmente, de même que le nombre de publications impliquant des scientifiques d'universités de différents pays. De plus, la part d'étudiants étrangers dans les universités néerlandaises est en augmentation. L'internationalisation de l'enseignement supérieur et de la recherche peut contribuer à résoudre des problèmes mondiaux et maintenir les Pays-Bas connectés aux évolutions rapides dans d'autres pays.
Cependant, les collaborations internationales peuvent également entraîner des risques et des conséquences indésirables. Dans le Guide national sur la sécurité des connaissances, il est question de trois types de risques : (1) le transfert non désiré de connaissances sensibles et de technologie ayant des conséquences négatives pour notre sécurité nationale et notre capacité d'innovation aux Pays-Bas, (2) les activités d'influence et d'ingérence secrètes d'acteurs étatiques, et (3) les questions éthiques liées à la collaboration avec des personnes et des institutions dans des pays où les droits fondamentaux ne sont pas respectés.
Ces dernières années, ces risques ont fait l'objet d'une attention croissante en politique et dans la société. Cela a conduit à la volonté de développer une politique plus active en matière de sécurité des connaissances.
En quoi consiste notre étude ?
Dans l'évaluation de référence, nous examinons l'état de la mise en œuvre du Guide national sur la sécurité des connaissances et comment le ministère a donné suite à l'appel du ministre à effectuer ou mettre à jour une analyse des risques en matière de sécurité des connaissances. Pour cela, nous distribuons un questionnaire aux universités et aux écoles supérieures. De plus, nous réaliserons des études de cas approfondies dans quelques universités et écoles supérieures. Les informations issues de ces étapes seront analysées pour établir des portraits sectoriels pour les universités et pour les écoles supérieures. Les portraits sectoriels seront présentés à la Seconde Chambre par l'OCW. On s'attend à ce que le portrait sectoriel des universités soit publié aux environs de l'été, suivi par celui des écoles supérieures à l'automne.
Vous souhaitez en savoir plus sur cette étude ? Posez vos questions à Max Kemman ou Timon de Boer.