04/01/2019

Étude de la criminalité non enregistrée.

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Sur demande du WODC, Dialogic a mené une recherche en collaboration avec une équipe interne du WODC, sur la nature et l'ampleur de la criminalité non enregistrée - le fameux "chiffre noir des crimes".

La criminalité enregistrée diminue aux Pays-Bas depuis des années. La question (ouverte) est maintenant de savoir s'il y a réellement une diminution, ou si simplement de moins en moins de criminalité est enregistrée - soit une augmentation du "chiffre noir". Le problème est que ce soi-disant "chiffre noir" se déroule en grande partie hors de la vue de la Justice. L'objectif de cette recherche est donc d'obtenir une meilleure compréhension de la nature et de l'ampleur de ce chiffre noir.

Dans cette étude, Dialogic s'est principalement concentré sur la cybercriminalité, la fraude horizontale (fraude en faillite, fraude en ligne, fraude à l'assurance) et la criminalité organisée (culture de cannabis, trafic d'êtres humains, réseaux criminels). En effet, on s'attend à ce que ces phénomènes représentent une grande partie de la criminalité non enregistrée et que ces sujets ne soient pas ou peu couverts par des alternatives conventionnelles d'enregistrement (comme les enquêtes auprès des victimes). Dans l'étude, nous décrivons entre autres plusieurs nouvelles méthodes alternatives, que nous avons également concrètement appliquées dans quelques cas.

Le 21 décembre 2018, le ministre Grapperhaus a informé la Deuxième Chambre à propos de l'étude.

Envie d'en savoir plus? Contactez Jessica Steur.