02/04/2012

Gagner de l'argent avec les données ouvertes

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"Prenons l'exemple des informations du secteur public - un marché de 30 milliards d'euros en Europe. Je l'ai dit avant, et je le répète : oui aux données ouvertes ! "

Déclaration de Neelie Smit-Kroes lors d'un discours à la fin de l'année dernière.

Peu de gens savent que le chiffre de 30 milliards d'euros (27 pour être précis) provient de l'un des chercheurs de Dialogic, Robbin te Velde. Il a calculé la taille du marché européen de l'information gouvernementale dès 2004 dans l'étude MEPSIR. Grâce à Obama, l'accent mis sur la divulgation d'informations gouvernementales s'est déplacé des effets directs (gagner de l'argent) vers les effets indirects (avantages sociétaux plus larges). Dans son tout premier mémorandum en tant que président, il introduit le concept de données ouvertes. En 2006 (OCDE) et 2009 (US National Research Council), Te Velde avait déjà souligné que les coûts de non divulgation d'informations gouvernementales (les effets indirects) sont bien plus importants que les revenus de la vente de ces mêmes informations (effets directs). Ironiquement, le gouvernement néerlandais de 2012 est de nouveau très occupé à élaborer des "business cases" pour les données ouvertes.

Le 16 mars dernier, Robbin te Velde était l'un des intervenants lors d'un grand congrès européen sur les données ouvertes à Rotterdam. Il y a été invité pour présenter la théorie sur la politique de prix des données gouvernementales.

La présentation annotée complète du 16 mars est disponible ici (pdf).

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