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Le projet Internet en tant que source de données pour la Commission européenne est actuellement en pleine progression. Il s'agit d'une suite d'un projet antérieur que nous avons réalisé en 2008 pour le ministère de l'Économie (EZ) et le Bureau central de la statistique (CBS). À l'époque, nous étions en avance sur notre temps. Cela s'avère toujours être le cas : à l'exception de quelques cas isolés à l'OCDE, aucune donnée statistique gouvernementale n'est collectée de manière automatisée.
Ceci est surprenant car il existe déjà un nombre substantiel d'applications disponibles sur le marché permettant de collecter des informations sur des individus ou des organisations via Internet. Cela inclut par exemple des portails bien connus offrant des statistiques sur la part de marché des navigateurs comme statcounter.com ou des sites permettant de mesurer la vitesse de la connexion Internet tels que compari.tech speed-test et speedtest.net.
D'un point de vue technique, beaucoup de choses sont déjà possibles. Cependant, les obstacles juridiques sont beaucoup plus importants, car certaines applications telles que staffcop.com ou spousespysoftware.com vont très loin dans la collecte détaillée d'informations personnelles.
Une première exploration des dimensions juridiques de la collecte automatisée de données, réalisée par notre partenaire anglais (Université de Bournemouth), montre d'ailleurs que les obstacles sont moins importants que ce que l'on pense généralement. Il n'est donc pas seulement possible de faire beaucoup de choses, mais il est également permis de le faire. Cela ne signifie pas pour autant que tout ce qui peut être fait doit l'être. En d'autres termes, la dimension morale joue un rôle important dans ce projet.
C'est également la raison pour laquelle nous avons invité des représentants d'organisations de défense des droits numériques tels que Bits of Freedom et Chaos Computer Club à notre prochain atelier à Bruxelles. Lors de cet atelier, qui se tiendra le 7 avril à Bruxelles, nous discuterons des premiers résultats de la recherche avec plusieurs experts du domaine. Pour plus d'informations sur ce projet, veuillez contacter Robbin te Velde (tevelde@dialogic.nl).